Me voilà assise à ma table, mon café à la main, et les valises encore ouvertes dans le couloir. Le bus nous a déposés à Messei hier soir vers onze heures, alors ce dimanche, je vous écris avec un peu de retard, et vous me pardonnerez. Dimanche dernier, je vous racontais dix ans de ponts entre la Normandie et la Crète, et notre rythme : une année on accueille les Crétois ici, l’année suivante on va chez eux. Cette année, c’était chez eux. Chez moi. J’ai accompagné le groupe de l’association pendant huit jours, et je rentre vraiment, vraiment contente. C’était un très joli groupe. Voilà le carnet, jour après jour, comme on raconte un voyage à table, en se coupant la parole.

Samedi 3 et dimanche 4 octobreLe départ, et Knossos
Rendez-vous à Messei à 13h30, un bus, l’aéroport de Nantes, un vol qui nous pose à Héraklion un peu après minuit, et l’hôtel à Kato Gouves, à vingt minutes à l’est de la ville. On dîne à une heure du matin, parce qu’en Crète on ne laisse personne se coucher le ventre vide, même à une heure du matin. Et le dimanche soir, tous ensemble sur la terrasse, un verre de raki à la main pour dire kalós írthate, bienvenue.

Et le dimanche matin, Knossos. Le groupe est parti avec un guide pour une belle promenade dans le palais, et moi, pour une fois, je ne les ai pas suivis. Knossos est à cinq minutes de la maison où je suis née, alors j’ai profité de ce matin-là pour retrouver ma mère et ma famille, autour d’un repas tous ensemble, comme on les fait chez nous, long, bruyant, avec trop de plats. Je lui ai mis le livre dans les mains, dans le jardin, avec la montagne derrière. Elle a signé un texte dedans, vous le savez si vous avez lu l’histoire de mes livres. Elle ne lit pas le français. Elle n’en avait pas besoin.

Puisque je n’y étais pas, laissez-moi vous raconter ce qu’ils ont vu. Knossos est le plus grand palais minoen de Crète, et l’endroit le plus anciennement habité d’Europe. Le premier palais date d’environ 1900 avant notre ère, un tremblement de terre l’a détruit deux siècles plus tard, et on l’a rebâti plus grand encore : plus d’un millier de pièces sur plusieurs étages, des cours, des escaliers, des magasins pleins de jarres, et des canalisations d’eau quatre mille ans avant nos salles de bains. C’est là que la légende place le roi Minos, le labyrinthe et le Minotaure, je vous en parlais il y a quinze jours avec Dédale et Icare. Et c’est l’archéologue anglais Arthur Evans qui l’a sorti de terre à partir de 1900, et qui a fait repeindre les colonnes rouges que vous voyez sur toutes les photos. Je vous ai raconté mes racines à Knossos ; le groupe y a trouvé un peu des siennes, parce que l’Europe commence là. L’après-midi, le musée archéologique d’Héraklion, les fresques d’origine, le disque de Phaistos, la déesse aux serpents.


Lundi 5 octobreSitia, Toplou et la palmeraie de Vaï
Tout à l’est, là où l’île finit. Sitia, la petite ville tranquille au bord de son port, le monastère de Toplou, forteresse de pierre blanche au milieu de rien, avec ses icônes et son huile d’olive, et puis Vaï, la seule forêt de palmiers d’Europe, posée au bord d’une plage. Déjeuner en taverne, et baignade, un 5 octobre, parce que chez nous l’été ne finit pas quand le calendrier le dit.


Mardi 6 octobreLe groupe en montagne, et moi au travail
Ce jour-là, le groupe est monté dans la Crète des montagnes : Tylissos et ses villas minoennes, Anógia, le village du Psilorítis où l’on fait encore la musique comme avant, la grotte de Zoniana, et Axos. À Anógia, une femme leur a montré le métier à tisser, comme ma grand-mère en avait un. Et la grotte, qu’on appelle chez nous « le trou de Sfendónis », du nom d’un bandit de Sfakiá qui s’y cachait, les a laissés sans voix : à 630 mètres d’altitude, à l’entrée du village, on marche sur 270 mètres de passerelles au milieu de milliers de stalactites et de stalagmites de toutes les formes et de toutes les couleurs, des colonnes, des bassins creusés par l’eau, des perles de grotte, dans une fraîcheur qui fait oublier l’été dehors. On dit que c’est la plus belle grotte visitable de Crète. Et moi, je me suis éclipsée. Parce qu’entre deux visites, j’ai vraiment travaillé, et c’est aussi ce que je voulais vous raconter.


Ce mardi, j’avais rendez-vous au Centre culturel d’Héraklion avec Konstantínos Varverákis, qui préside la société municipale de la culture, du tourisme et du développement de la ville. Une heure très intéressante. Il a beaucoup aimé le livre, il l’a feuilleté page après page, et il a proposé de le présenter lors d’un événement dans un de leurs lieux, une cafétéria ou un parc, où nous inviterons tous nos amis crétois, et les Français qui seront en Crète à ce moment-là. Une présentation du livre chez moi, en Crète. Je ne l’espérais même pas.
Et l’après-midi, les palettes. Oui, les palettes. Pendant que le groupe était dans la montagne, j’étais dans un entrepôt d’Héraklion à compter des cartons : les tomates et les sauces de Cretan Mama, les tisanes de Dictamus, les huiles, tout ce qui part de Crète pour arriver en Normandie. Les palettes sont filmées, étiquetées, et elles prennent le bateau. Quand vous lisez « en direct des producteurs », c’est ça, en vrai : un après-midi de rubans adhésifs et de listes, au milieu de l’odeur des cartons.

Entre deux visites, le livre
Je suis partie avec quelques exemplaires de Grèce vegan dans la valise, et avec des rendez-vous. Je voulais le montrer à ceux qui comptent, chez moi, avant même qu’il arrive dans les librairies françaises le 21 octobre. Et ce qui m’a le plus touchée, c’est ça : ceux qui ne lisent pas le français l’ont adoré quand même. Ils tournaient les pages, ils reconnaissaient les herbes, les producteurs, les villages. Ils ont vu la culture et l’image que je voulais présenter de la Crète, et c’était exactement ce que j’espérais.
Alors, qui ai-je rencontré ? Konstantínos Varverákis, dont je vous parlais plus haut, au Centre culturel d’Héraklion. Kóstas Xyloúris, l’éditeur et directeur du journal Patrís, le plus grand quotidien d’Héraklion. Je lui ai présenté le livre, et il m’a tout de suite proposé des façons de le montrer et de le présenter. C’était vraiment sympa. Mara, la présidente de la commune de Knossos, un soir, à la terrasse d’un café d’Héraklion : le livre est plein de gens de Knossos, et on prépare quelque chose de beau sur place, chez nous. Et Sofía Malandráki, élue de la Région de Crète, celle qui porte le programme Páme gia chórta, « allons aux herbes sauvages », dont je vous ai parlé dans mon article sur les herbes de Crète. Elle a signé un texte dans le livre. Et elle fera le voyage jusqu’en Normandie pour sa présentation, le 22 octobre. C’est la première fois qu’un tel déplacement se fait pour un lieu comme le nôtre, loin de Paris, et nous lui souhaitons déjà la bienvenue : trois jours de programme pour l’accueillir, lui montrer ce que nous faisons ici, et, je l’espère, lui donner des idées à ramener chez elle et à mettre en place.


Et dans l’avion du retour, j’ai monté une petite vidéo sur la tablette, avec les images de l’été et du voyage. Trente-quatre secondes, de la Crète à la Normandie. La voilà.
Je vous ferai bientôt un direct pour vous présenter le livre en détail, comment il s’est écrit, ce qu’il y a dedans, et ces rencontres. Gardez un œil sur la page de l’association et sur la mienne.
Mercredi 7 octobreArchanes, le vin de Peza, les potiers de Thrapsano et le plateau de Lassithi
Le jour que je préfère, et le jour de la photo de groupe. Archanes d’abord, à un quart d’heure d’Héraklion, au pied du mont Gioúchtas, la montagne sacrée dont le profil ressemble à une tête couchée : chez nous, on dit que c’est celle de Zeus, et qu’il y est enterré. Archanes, c’est le village des vignes. On y fait du vin depuis quatre mille ans, on y a retrouvé la plus vieille vigne cultivée et le plus vieux pressoir de l’île, et les Minoens y avaient un palais, un sanctuaire à Anemóspilia et un cimetière à Foúrni. Et c’est un village qu’on a su garder : ses maisons restaurées, ocre, bleu, turquoise, ses vitrines peintes, ses ruelles fleuries lui ont valu un prix européen du village le mieux rénové. On s’est perdus dans les rues, on a pris la photo de groupe devant les grandes lettres de la place, et personne ne voulait remonter dans le bus. Faites glisser, c’est Archanes.
Archanes, le village des vignes
faites glisser les photos avec le doigt






Puis la coopérative de Peza, à deux pas, pour comprendre ce qu’on boit ici depuis quatre mille ans : l’ancien pressoir, les meules, et une dégustation de vin et d’huile d’olive à onze heures du matin, ce que personne n’a contesté.


Et puis Thrapsano. Si vous avez acheté une jarre ou un photophore chez moi, il vient de là : c’est le village des potiers, celui de Kritika Ceramica, la famille qui façonne mes pithária depuis 1950. Nous avons vu le potier monter un vase au tour en trois minutes, sans un regard pour nous, les mains dans la terre, et le groupe a arrêté de parler. Le four à bois, les grandes jarres qui sèchent, les tasses alignées comme des soldats, les lanternes ajourées. J’ai tellement de photos et de vidéos que je vous ferai un article rien que pour Thrapsano. Faites glisser, en attendant.
Thrapsano, le village des potiers
faites glisser les photos avec le doigt








L’après-midi, la route monte vers le monastère de Kéra, puis le plateau de Lassithi, cette grande assiette verte à huit cents mètres, avec ses moulins à voiles et ses pommes de terre. Je me suis assise au pied d’un moulin, et j’ai pensé à ma grand-mère, qui en parlait comme d’un autre pays.


Jeudi 8 octobreArkadi, Réthymnon, La Canée, et une oliveraie
Pour le groupe, la journée de l’ouest, la plus longue. Le monastère d’Arkadi d’abord, et son histoire de 1866 que tous les Crétois apprennent à l’école : des centaines de personnes réfugiées dans le monastère, qui ont préféré faire sauter la poudrière plutôt que de se rendre. On y parle doucement. Puis Réthymnon, son port vénitien et ses ruelles, et La Canée, la plus belle ville de l’île, avec son phare et ses maisons vénitiennes sur l’eau.
La journée de l’ouest
faites glisser les photos avec le doigt





Moi, ce jeudi, je n’étais pas avec eux. C’était le jour du départ des palettes. Et avant de les fermer, j’ai fait les courses. Parce qu’ici, en Normandie, il y a des amoureux de la Crète qui me demandent des petites choses précises, une herbe, un fromage, le savon de tel village, et je les écoute. Alors je vais les chercher, et je les glisse sur les palettes pour eux. Entre deux cartons, je me suis arrêtée dans une oliveraie, avec le livre. Les olives sont encore vertes en octobre, la récolte commence en novembre, et je voulais une photo du livre là où tout commence vraiment, sous les arbres. L’après-midi, le rendez-vous à la Région de Crète. Puis j’ai retrouvé le groupe à l’hôtel, et ils m’ont raconté Arkadi et La Canée comme si je n’y étais jamais allée. J’ai adoré.


Vendredi 9 octobreSpinalonga, Agios Nikolaos, et le soir du kazani
Le matin, la route d’Elounda, et cette vue sur la baie que j’ai mise en haut de l’article. Un bateau bleu et blanc, dix minutes de mer, et Spinalonga. Les Vénitiens y ont bâti une forteresse en 1579 pour garder le golfe, les Ottomans l’ont prise en 1715, et au début du siècle dernier l’État grec en a fait une léproserie : de 1904 à 1957, des centaines de malades y ont été envoyés, coupés du monde, à quelques centaines de mètres de la côte. Ils s’y sont mariés, ils y ont ouvert des cafés et une école, ils y ont vécu. Le dernier habitant, un prêtre, est parti en 1962. Ceux qui ont lu L’île des oubliés, le roman de Victoria Hislop, savaient tout cela. Les autres l’ont compris en marchant dans les ruelles, devant les maisons sans toit. Personne ne parlait fort. Une baignade après, pour se laver de la tristesse.




Agios Nikolaos, le marché, et un verre venu de France
Puis Agios Nikolaos, et son marché. Des grenades, des figues de Barbarie, des cardes, et le groupe autour des étals comme autour d’un trésor. Et à midi, en taverne, un petit clin d’œil que les Français aiment bien : j’ai retourné mon verre. Un Duralex. Fabriqué en France, servi en Crète, comme dans tous les kafeneía de l’île depuis cinquante ans. Je vous avais raconté les lieux où l’on mange en Grèce, j’avais oublié de vous dire que le verre, souvent, vient de chez vous.


Et sur le port, la statue d’Europe sur son taureau. L’inscription dit : « Je suis Europe, fille du roi phénicien Agénor et mère de Minos, créateur de la civilisation minoenne. » Zeus l’a enlevée sous la forme d’un taureau et l’a déposée en Crète. Autrement dit, l’Europe est née chez nous, et le groupe de Normands qui posait devant elle, c’était un peu la famille qui revenait.

Le soir, le kazani
Et puis il y a eu ce soir-là. Chez nous, en octobre, après les vendanges, on allume les kazánia (καζάνια), les alambics de cuivre, et on distille le marc de raisin pour faire le raki, le tsikoudiá. Ce n’est pas une fabrication, c’est une fête, la kazaniá : on se retrouve autour de l’alambic, on surveille le feu, on goûte le premier filet qui coule, on mange, on chante, la lýra et le laoúto arrivent, et personne ne rentre avant minuit. Je vous y ai emmenés, avec ma mère et mon cousin. C’est là que j’ai pris cette photo, devant le kazáni, tous les trois.


Mon cousin, c’est Michális Zografákis-Sfakianákis. Si vous suivez la vie d’Héraklion, vous l’avez déjà croisé : il enseigne à l’Université méditerranéenne hellénique, où il forme les infirmiers de demain, il envoie ses étudiants en Erasmus un peu partout en Europe, et il est le trésorier du Rotary Club d’Héraklion. Un homme qui ne tient pas en place, et qui était là, ce soir-là, devant l’alambic, avec ma mère et moi.
La nuit du kazani
faites glisser les photos avec le doigt






Je vous écrirai bientôt un article complet sur le raki : comment on le fait, pourquoi chaque village a son kazáni, et ce que cette nuit-là représente pour un Crétois. C’est une culture entière, et elle est unique. En attendant, vous avez déjà mon cocktail au raki, pour ceux qui veulent commencer en douceur.
Kazaniá ▪ καζανιά
La soirée de l’alambic. Le mot vient de kazáni, le chaudron de cuivre. On ne dit pas « on va distiller », on dit « on va au kazani », comme on dirait « on va à la fête ». Parce que c’en est une.
Samedi 10 octobreLe retour, et le livre d’or
Les valises, le check-out à midi, l’aéroport, Nantes à 18h40, le bus, et Messei vers onze heures du soir. Dans l’avion, j’ai relu le livre sur la tablette, pour corriger le direct que je vous prépare. Et dans le bus, j’ai fait passer un cahier. Voilà ce qu’ils ont écrit, avec leur prénom seulement, je les ai à peine raccourcis.
« Les vacances en Crète sont belles mais courtes ! Vaut le voyage. » Christophe
« Excellent séjour crétois, gâté par la lumière, les paysages, les couleurs, les traditions de ce magnifique coin de terre de la Grèce. Nous avons partagé de superbes échanges dans ce groupe d’amis. » Bernard et Dominique
« Neuf ans après, toujours autant de bonheur de retrouver la Crète, les Crétois et bien sûr les amis de Messei. » Nadine et Dominique
« Merveilleuse découverte de l’île sous tous ses aspects. Entre mer, montagne, fleurs, les yeux n’étaient pas assez grands. » Michèle
« Lors de ce sixième séjour, nous avons parcouru d’ouest en est ce magnifique pays. Nous reconnaissons dans vos compatriotes vos valeurs : générosité, gentillesse, empathie. Il fallait tout cela pour décider mon casanier de mari à revenir tant de fois. » Nicole
« Belle semaine crétoise, chouette ambiance. Nous repartons avec les images de ce paysage pittoresque, riche dans sa culture, son histoire, son patrimoine. » Catherine
« It was a real pleasure to spend a week in Crete. Thank you so much. » Anne-Marie, « the lady with hat »
« N’oubliez pas, la vie est belle mais courte. » Anita
Je ne sais pas quoi ajouter à ça. Si, une chose. Ce n’est pas moi qu’il faut remercier, c’est Régine, qui a porté ce voyage avec moi depuis des mois, et chacun d’eux, qui est venu, qui a goûté, qui a dansé, qui a dit kaliméra au chauffeur dès le troisième jour.
Dimanche 11 octobre, au matinLes oliviers de Messei
Et ce matin, en ouvrant les volets, j’ai vu ça dans mon jardin, ici, à Messei. Des olives. Sur mes oliviers normands, pour la première fois. J’ai dû regarder deux fois. Je venais de quitter une oliveraie crétoise trois jours plus tôt, et voilà que la Normandie me répondait. Il y aura certainement un petit changement dans les années qui viennent, je ne sais pas lequel. Mais je sais que je vais les cueillir.


« Une année on accueille les Crétois ici, l’année suivante on va chez eux. Cette année, c’était chez moi. »
L’association et ce blog marchent ensemble. Le blog est notre outil pour tout vous raconter et tout vous présenter, les voyages, les rencontres, les recettes ; et la page Facebook de l’association suit tout ça au jour le jour. L’an prochain, c’est à nous d’accueillir : les Crétois viendront en Normandie, et si vous voulez en être, des deux côtés, c’est là que tout s’annonce. Et vous, êtes-vous déjà allés en Crète ? Dites-moi ce que vous en avez gardé, je lis tout, et je vous réponds toujours. On se retrouve dimanche prochain, au café grec.
Vous êtes invités ▪ jeudi 22 octobre 2026, à partir de 19 h
Le lancement de Grèce vegan, mon nouveau livre aux éditions La Plage, à Messei, 53 rue Lefavrais. Une dégustation crétoise, des dédicaces, et Sofía Malandráki venue de Crète pour l’occasion. Dites-nous que vous venez avant le 15 octobre, depuis la page de la soirée, ou par SMS au 06 76 23 83 35. Et si vous ne pouvez pas venir, vous pouvez y réserver votre exemplaire dédicacé.
Crétoisement vôtre,
Maria – Votre Crétoise
Merci Maria d’Javoir partagé ce beau voyage en Crête avec nous.
Kaliméra Josette, et merci à vous.
Partager ce voyage ici, c’était un peu le refaire une deuxième fois. La Crète reçoit tous ceux qui l’aiment, et je sens que vous en faites partie.
Si vous êtes dans le coin le jeudi 22 octobre, venez goûter la Crète à Messei, pour le livre. Je vous y attends.
Filiká,
Maria
Kalispera Maria,
J’ai adoré parcourir ces quelques jours avec vous, juste en vous lisant… De retour de Crète depuis 2 semaines, notre cœur est resté la-bas comme chaque fois que l’on revient en France… Cette année, nous avons séjourné à Agalianos, un charmant petit village chez des hôtes tellement merveilleux… Un accueil très très chaleureux, des petits plats amoureusement cuisinés par notre hôtesse, une douceur de vivre… De quoi déconnecter totalement de notre vie trépidante… Le Bonheur tout simplement !! Vivement l’année prochaine ♥️
Kalispéra Isa, et merci pour ces mots.
Vous dites que votre cœur est resté en Crète. C’est le signe que l’île vous a adoptés. Chez nous, ça ne se décide pas, ça se reçoit.
Agalianós, un village, une hôtesse qui cuisine pour vous comme pour les siens, des plats faits avec amour : vous avez vécu la vraie philoxenía, celle qu’aucun hôtel ne sait donner.
En attendant l’année prochaine, la Crète peut venir jusqu’à vous. Mon livre arrive le 21 octobre, et on fête ça le jeudi 22 à Messei. Vous êtes les bienvenus.
Filiká,
Maria